Voyage terminé

Après 43 jours sur le territoire européen, nous sommes revenus au Québec jeudi dernier à 13h40. Vous avez certainement remarqué d’ailleurs que le temps est beaucoup plus maussade depuis que nous sommes arrivés!

Cela ne fait toutefois que deux nuits que nous dormons véritablement dans notre lit, que nous trouvons drôlement confortable. C’est aussi agréable de prendre une douche sans babouches! Que de changements qui s’imposent naturellement quand on revient à un minimum de confort!

Pour conclure notre blogue, nous vous présentons un bref bilan de fin de voyage en vous dressant une liste des choses qui nous manqueront de l’Irlande et de celles dont on est bien contents de se débarrasser! Un peu plus loin, on vous énumère les endroits où on vous recommande d’aller si vous visitez l’Irlande un jour.

Ce dont on ne s’ennuiera pas:

– Recevoir des mouches dans le visage en pédalant

– Croiser des animaux morts sur le bord de la route (Beurk)

– Défaire/ faire la tente + ranger notre sac de couchage tous les jours (rien à voir avec la routine de faire son lit le matin)

– L’odeur de l’humidité

– L’humidité tout court

– Les déjeuners écossais

– Les transports en autobus

– Les nuits froides (5-6 degrés en moyenne)

– Les midges en Écosse

– Les groupes de touristes fatigants

– Les toilettes payantes (pas toujours, mais parfois et c’est toujours choquant)

Ce qui va nous manquer:

– La courtoisie des automobilistes envers les cyclistes

– Les cafés/ pâtisseries

– Ne pas savoir on est quel jour de la semaine

– Les Strongbow, Magners, Bulmers (un genre de bière/ cidre de pommes, produit en Irlande et délicieux)

– Vivre au jour le jour (à l’heure, l’heure, même)

– Les Irlandais

– Les scones

– La chaîne de restos «O’Brien’s bagels»

– Nos amis les moutons

– Être en mode «découverte»

– Ne pas avoir de cellulaire

Où il faut absolument aller en Irlande, selon nous:

– Le Brazen Head (plus vieux pub d’Irlande)

– Killarney National Park

– Le Connor Pass

– South Pole Inn (pub de Tom Crean, à Annascaul)

– Les épiceries Supervalue

– La Slea Head Drive (bout de la péninsule de Dingle)

– Le Bunratty Castle et le Folk park

– Le Rainbow hostel à Dingle

– Le Galway Cakery  (mi……am!)

– La chaussée des géants

– Les chocolateries «Butlers» à Dublin

– Le Café «Bewler’s» à Dublin également.

En Écosse: la West Highland Way et Édimbourg sont à voir absolument!

Merci d’avoir suivi notre périple. Pour nous, ce blogue est un souvenir incroyable en plus d’avoir été une source de motivation grâce à votre lecture et à vos commentaires. Malheureusement, Pascal n’a pas atteint l’objectif de perdre sa bédaine de bière, nous devrons donc pédaler dans un pays où il y a moins de pubs que d’habitants. Des suggestions?

On a hâte de vous voir en personne, ça devrait venir car notre ménage d’équipement achève!  

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Les derniers coups de pedales

Jour 41…de 43.

Que le temps passe vite en fin de voyage, c’est incroyable. Tout en ayant bien hâte de retrouver notre confort et nos proches, il faut dire qu’on va s’ennuyer de bien des choses en Irlande. Plus de 40 jours plus tard, nous revoici à Dublin, capitale d’Irlande, après trois grosses journées en termes de kilométrages entre Belfast et ici.

La première journée (94 kilomètres parcourus) s’est terminée au sommet d’une côte à pic et longue comme on en a rarement vu. Malgré les prévisions de pluie, le soleil a brillé toute la journée, une première dans notre voyage. Si vous trouvez que nous sommes bronzés à notre retour, c’est grâce au jour 38! Notre camping se situait dans un parc où il y avait un château près d’un lac dans lequel des truites sautaient chaque minute. De toute beauté!

Le jour 39, soit le lendemain, s’intitule le jour de chance: l’un des plus mémorables de notre voyage. Le matin, alors que nous mangions un bol de fruits dans un délicieux café, une dame et un homme sont entrés et ont  »petté » notre bulle de tranquilité en parlant très fort à la table à côté de la nôtre. Toutefois, en voyant que Laura portait un chandail sur lequel se trouvait l’inscription  »Université du Québec à Chicoutimi », la dame nous a abordés en nous demandant si nous étions Canadiens. Deux minutes plus tard, elle nous mentionne qu’elle paiera notre déjeuner et nous invite fortement à consommer davantage (scones, cafés, etc). Elle nous jase pendant une bonne heure, nous invite chez elle, à Belfast, même si elle sait que nous en revenons! Wow, quelle rencontre surprenante et agréable! Avant de quitter, elle nous a même offert les crèpes de son déjeuner pour notre lunch du midi! Tout un numéro!

Plus tard, en milieu d’après-midi, un malheur s’abat une fois de plus sur le vélo de Pascal. Il fallait bien que cela arrive lors de notre avant-dernière journée de vélo: son pneu avant fend! Or, nous sommes dimanche, et comme tout bon commerce irlandais, le magasin de vélo est fermé. Flûte! C’est alors qu’un deuxième miracle se produit dans la journée: un homme vient à notre rencontre et règle la situation en deux temps, trois mouvements. Même s’il habite à une trentaine de km de là, il connait un gars du village qui est un passionné de vélo et décide de l’appeler. Bonne idée, puisque le gars en question arrive dix minutes plus tard avec 5 grandeurs de pneu differents. Non seulement il nous en offre un gratuit, mais il remonte le tout à notre place à la vitesse de l’éclair. C’est pas de la chance ça? En plus, le drame s’est produit alors qu’un festival avait lieu dans le village où nous nous trouvions, alors nous avons eu la chance d’être surpris par une parade qui passait à côté de nous tout le temps de la réparation.

Troisième miracle de la journée… on apprend qu’il y a un traversier dans le même village, ce qui nous évite de faire un détour de 25 kilomètres pour nous rendre au camping. Bonne nouvelle, car avec les aventures de la journée, il est déjà 16h30 et il nous reste un bon bout à parcourir encore! On a compris pourquoi le traversier ne figurait pas sur la carte comme les autres traversiers en Irlande en le voyant:

Arrivés au camping, le propriétaire nous fait stresser un peu en nous disant qu’il n’est pas certain qu’il reste encore de la place pour une tente… puis nous trouve un coin en arrière d’une maison mobile! Assez drôle mais somme toute pratique, puisque nous étions à côté des toilettes et du Fergusons bar, Le pub où on a eu le plus de fun dans tout notre voyage! Même si c’était dans un trou perdu (qui ne figure même pas sur nos cartes), la piste de danse, de même que toutes les tables, étaient pleines d’Irlandais sur le party! Nous étions les deux seuls touristes dans la place et le chansonnier nous a même dédiés une chanson traditionnelle! La photo qu’on vous présente est plutôt moyenne et elle a été prise avant l’arrivée du chansonnier et que le party  »pogne ». Nous écoutions les olympiques sur un écran géant tout en mettant à jour nos journaux de bord, et un boxeur irlandais a gagné son combat pour une médaille olympique en direct. L’émotion était palpable dans la pièce, c’était extra!

Hier, jour 40, nous avons fait notre dernière VRAIE journée de vélo (car nous devrons pédaler une vingtaine de kilomètres pour se rendre à l’aéroport jeudi). Pas grand chose à dire sur cette journée, on a seulement pédalé en direction de notre destination finale.. Maintenant, on passe les deux dernières journées à profiter de Dublin pour une dernière fois, des musées, des cafés, des scones, des patisseries, et peut-etre quelques Guiness à venir…

Pascal est vraiment tristounet de ne pas avoir publié de photos  »Why not » (voir la section pour mieux comprendre) et vous promet de s’en charger à son retour au Quebec. D’ailleurs, on vous promet d’écrire au moins une dernière fois pour conclure le blogue en beauté. À bientôt!

P.S. Même si nous ne répondons pas souvent (voire jamais) aux commentaires que certains nous laissent, sachez que nous les lisons avec intérêt, plaisir et réconfort, plus d’une fois d’ailleurs. Merci de prendre le temps!

Enfin un peu de soleil pour Dingle

Les trois dernières journées sur la péninsule de Dingle ont été de loin les plus belles au niveau température. La première journée, nous avons commencé à rouler dès 8h sous la pluie et le ciel était complètement couvert.  Quelques kilomètres plus tard, nous devions choisir notre chemin pour se rendre à Dingle: vers la gauche,  via la grande route, ou vers la droite, via le Connor Pass. Le chemin que nous ne choisirions pas serait celui que nous emprunterions deux jours plus tard à notre retour de Dingle. Les nuages étaient bas, nous ne voyions pas clairement le paysage alors la sage décision, selon Pascal, était d’attendre deux jours avant de monter le col du Connor Pass. Par contre, en apercevant un éclaircissement dans le ciel au loin ( chose qui n’était pas arrivé depuis des jours), nous avons décidé d’en profiter, de se croiser les doigts et de foncer vers les montagnes. Sage décision: cela s’est avéré être la plus belle journée de tout le voyage, un véritable baume pour le moral!  Les photos, plus bas, en témoignent d’ailleurs. On a même dû ouvrir notre tube de crème solaire, quel changement!

La deuxième journée, c’était plus nuageux et il ventait à plus de 25 km/h, certaines rafales atteignant les 32km/h. Bien sûr, on n’a jamais eu les vents dans le dos, comme nous l’avions planifié, car ils ont changé de direction vers la fin de l’avant- midi… Toutefois, il n’a presque pas plu alors malgré tout, nous considérions que c’était une belle journée . Les îles qu’on apercevait de la rive , bien qu’un peu perdues dans la brume, nous offraient un spectacle à couper le souffle.

Hier matin, 3e et dernier jour sur la péninsule , un autre miracle: il ne pleuvait pas à notre réveil, ni pendant tout l’avant-midi!  Il y avait même des bouts de ciel bleu. Vers la fin de l’avant-midi, on a décidé d’arrêter  dans le petit village d’Annascaul  et d’attendre l’ouverture (deux heures plus tard)  du pub «South Pôle Inn», dont l’ancien propriétaire a été Tom Crean (maintenant décédé), célèbre aventurier ayant participé aux importantes explorations menant à la découverte du Pôle Sud au début du siècle dernier. À l’intérieur,  des photos d’expeditions de l’homme tapissait les murs en bois, une ambiance très intéressante! Pascal s’est acheté le livre bibliographique de Crean. Il saura nous en reparler…

Arrivés à Tralee au cours de l’après-midi, nous avons monté à bord d’un autobus qui nous a menés à Limerick, une centaine de kilomètres plus loin. Nous y sommes arrivés à 19:00, mais il nous fallait à nouveau pédaler une quinzaine de kilomètres pour arriver au seul terrain de camping dans le coin, en banlieue de la ville. Tout près de notre camping se trouve le  Bunratty Castle, que nous visitons demain aujourd’hui. Ce sera probablement le seul que nous visiterons, alors nous prendrons le temps d’en profiter  au maximum!

1- Départ de Tralee vers Dingle sous la pluie:

2- Le ciel qui s’éclaircit au-dessus des montagnes que nous allons traverser:3: Des moutons nous souhaitant bonne chance pour l’ascension du Connor Pass:4- La chasse aux moutons égarés sur la route. Pascal n’est pas un bon berger!

5- Nous nous approchons du sommet! La route est si étroite qu’une seule voiture peut y circuler à la fois.6- Le sourire malgre toutes les difficultes!7- La route longeant le vide:

8- Objectif atteint au sommet du plus haut col d’Irlande, juste avant d’user nos freins lors de la descente!9- La Slea Head Drive au lendemain… alors que la temperature revenait a la normale.10- La seule prise avec un minimum de belles couleurs:

11- Retour le vent dans le visage avec vue sur l’Atlantique. Il y avait trop de nuages pour voir le Canada!

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Après la pluie… du meilleur temps !

Quelques rayons de soleil ont réussi à faire une percée au cours des deux derniers jours. On aperçoit même quelques taches de ciel bleu par moments. Notre moral est meilleur également, le choix de faire deux parties de trajet en autobus s’étant avéré très bénéfique pour nous. C’est génial car même si on ne pédale pas depuis deux jours, on progresse tout de même sur la carte. En prime, nos muscles se reposent et on a le temps de visiter les  villes.

À Cork, qui semble être une copie conforme, ou presque de Dublin, nous avons couché dans une auberge que l’on n’a pas aimée, pour diverses raisons. Depuis hier, nous sommes sur un terrain de camping à Killarney,, un coin ultra touristique qui a gagné le titre de la ville la plus propre en  2011. Nous y resterons ce soir encore, avant de remonter sur nos selles quelques jours, pour faire la Ring of Kerry, où de magnifiques paysages nous surprendront. Nous devrions avoir un bon départ puisque toutes les routes  de cette  péninsule seront fermées samedi, pour permettre à environ 9000 cyclistes d’ en faire le tour (180km)  en une journée. C’est un événement organisé pour une association sur la fibrose kystique et d’autres causes peut-être, un  genre de Défi Pierre Lavoie  irlandais…en plus petit.

Notre niveau de mécanique de vélo a été mis à l’épreuve hier matin. Nous avons dû changer un rayon, réparer une crevaison et changer une chambre à air… le tout sur un seul et même vélo! Mission accomplie et même si cela a retardé de beaucoup notre arrivée à Killarney, on était bien fiers de nous. Serge aura droit à une grosse bière pour ses conseils.

On s’est concocté un vin et fromage irlandais, le gros luxe quoi! Il faudra répéter l’expérience, car c’est beaucoup trop réconfortant.
 
Aujourd’hui, nous avons marché dans le parc national de Killarney dans un sentier qui nous permettait de voir le Ross castle, notre premier château qui n’est pas trop en ruines. Nous étions accompagnés de Sean, avec qui nous sommes allés faire la tournée des pubs hier soir ( en ne consommant que dans deux d’entre eux) et qui va s’inscrire au 180 km de la Ring of Kerry samedi. Wow, il est beaucoup plus en forme que nous. Mais bon, on ne fait du ski de fond de compétition comme lui, nous, alors on s’assume. Nous prendrons plutôt quelques jours pour faire le même trajet: on va à notre rythme et on prend tout plein de photos!! On a fini la soirée en allant assister à une partie de football gaélique, au cours de laquelle deux des meilleures équipes locales s’affrontaient. Nous avions vraiment hâte, même si on ne comprenait pas grand chose aux règlements. Il faut dire qu’il s’agit d’un mélange entre plusieurs sports, dont le basketball, le soccer et le football.
 
Vos pensées positives ont certainement de l’effet, car cela va beaucoup mieux!
 
 

On a même pu prendre une photo d’un mouton très près de nous!

Le tour de l’Irlande…à bus-cyclette!!

Après notre départ de Wexford,nous avons pris la route comme prévu, mais elle était trop passante. Nous avons donc fait un détour après avoir monté 6km de vent de face. On a pété les plombs, Laura et moi pleurions sur le coin de 2 rangs au milieu de nul part. De vrais aventuriers! Je m’attendais à ce que cela arrive, mais pas après seulement 3 jours de vélo!

Nous avons finalement atterri dans un centre communautaire. L’arrière-cour était parfaite pour y mettre notre tente, mais la réceptionniste n’était pas chaude à l’idée de nous laisser camper sans la permission du patron, alors elle nous a offert d’aller poser notre tente sur son terrain. Toutefois, en pédalant vers chez elle,on s’est vite rendus compte qu’on était en train de redescendre les 6 kilomètres qu’on avait montés plus tôt 😦 Bouh!! On a rebroussé chemin et on s’est arrêtés à chaque passant pour essayer de faire pitié et de se faire inviter sur leur terrain… pour finalement se retrouver sur les terres d’un fermier, un magnifique domaine de plus d’une centaine d’années. Nous avons campé dans le jardin et ils nous ont même offert une coupe de vin dans la maison! Notre pire journée a fait place à notre plus belle soirée!

C’est toutefois en discutant avec ces généreux Irlandais que nous avons appris qu’ils vivaient le pire été qu’ils n’avaient jamais vécu au pays… Au mois de juin, il a plu la même quantité de pluie qu’il tombe généralement dans une année entière. Oups! Juillet ne s’annonce pas mieux. Tout le monde dit qu’en Irlande, il est possible de vivre plus de 4 saisons en une heure, mais c’est loin d’être le cas en ce moment: le ciel est complètement couvert du matin au soir, il pleut continuellement et la brume nous empêche d’admirer les paysages.

Heureusement, nous avons remis en question notre façon de voyager et allons prendre l’autobus pour se rendre à Cork et ainsi pédaler lorsqu’il fera soleil jeudi. On aura donc plus de temps pour visiter les endroits qui nous intéressent le plus.

Depuis que nous avons pris cette décision, tout se déroule bien (et ce même si la température est aussi maussade) et on est maintenant super heureux de notre voyage. On prend congé d’Internet quelques jours et on a hâte de lire vos commentaires, qui sont notre source de soleil. Merci à tous!

Pascal, qui vous présente quelques photos des derniers jours (elles ne sont pas dans l’ordre):

Jour 3 de vélo- Pascal pue des pieds

Nous n´avons pas eu la chance de trouver un endroit pour camper sur une plage finalement la nuit dernière et c’est finalement sous la pluie, legèrement découragés, que nous avons monté notre tente sur le terrain d’une maison neuve à vendre, mais pas encore habitée. On a mis notre réveille matin à 6:30 pour commencer à ranger nos trucs, mais puisqu’il pleuvait encore beaucoup et que tous nos vetements pour pédaler étaient mouillés, nous avons décidé d’attendre que cela se calme, c’est-à-dire presque 2 heures plus tard…

Pour le moment, nous sommes à Wexford et le soleil commence à se tailler une place à travers les nuages, enfin. Nous avons trouvé des ordinateurs dans une bibliothèque publique, ce qui nous permet de télécharger nos photos sur Internet afin d’y avoir accès là où nous avons Internet. Ah! Mais quelle surprise! Cela ne fonctionne toujours pas….

Ce sera pour une autre fois, encore. Nous allons prendre un café quelque part dans la ville de Wexford avant de quitter en direction de Waterford, probablement en empruntant la route 733, au bout de laquelle nous traverserons une rivière sur un petit traversier.

On se souhaite plus de soleil un peu, au moins pour nous laisser le temps de sécher nos vetements avant de reprendre la route demain… mais aussi pour nous permettre de mieux apprécier les paysages, qui sont beaucoup moins spectaculaires lorsque couverts par la pluie. En plus, on n’a meme pas le temps d’aller flatter les moutons, parce qu’on est toujours pressés de se retrouver au sec!!

 

 

90 kilomètres plus tard..

90 kilomètres plus tard, nous sommes à Arklow, dans un café,il fait gris et il vente très fort.La journée d’hier nous a offert des paysages magnifiques et la température était très instable. Nous sommes passés d’ un extrême à l’autre: chaud-froid, monter-descendre,soleil-pluie,mouillé-sec,joie-frustration ( pour Laura en particulier devant la quantité de pentes à monter). On a décidé, pour la première nuit,de coucher dans un camping, mais c’était loin d’être le luxe finalement … Il fallait payer pour les douches alors qu’il n’y avait que de l’eau froide… Triste!
Aujourd’hui, c’est pas tant la joie sur la route. On avance lentement et on ne trouve pas de café internet pour vous envoyer nos magniques photos. Notre blogue ne sera pas super cool faudra se faire un méga party avec de la guiness et nos images à notre retour. Internet est moins accessible qu’on l’aurait imaginé, heureusement que nous avons un iPod touch avec nous.merci Joel! Il faudrait peut-être se faire amis avec des Irlandais pour avoir accès à un véritable ordinateur.. Ce soir, on va essayer de camper sur une plage. Après tout, tant qu’à payer pour un terrain bouetteux où la douche froide coûte un euro, on n’a qu’à se laver dans l’océan! Reste à voir si on en aura le courage. Si oui, on aura des photos à l’appui, promis. À dans quelques jours!

La vie à Dublin

C`etait l`enfer en arrivant à Dublin… On ne pensait pas que la circulation à contre-sens serait si troublante… assez troublant pour que Laura se demande pourquoi on a choisi de passer de l`aeroport à notre auberge de jeunesse en bicyclette… Mais bon c`est fait et depuis, nous nous sommes habitues à la curculation…

Commencons du debut… vous savez les aeroports nous disent souvent d`arriver 3 heures a l`avance pour prendre notre vol et on croit souvent que c`est exagere, n`est-ce pas? Et bien non, car nous avons attendu pendant très longtemps dans la file pour enregistrer nos bagages avant d`etre sortis d`urgence pour ne pas manquer notre vol. Le stress total, puisque tout le monde nous disait de se depecher d`aller prendre la porte B51 pour prendre notre vol à temps. En tout cas… une fois rendus à Dublin, nous avons rencontre Sean, un gars qui fait a peu près le meme trip que nous et qui commencera demain, comme nous, mais par un chemin different. Nous l`avons finalement rencontre aujourd`hui et avons decide d`aller faire la visite de la Guiness Storehouse avec lui, une fois tous nos derniers achats faits, soit à 16h. Pascal a trouve la Guiness delicieuse, surtout au 7e etage, qui donnait une vue spectaculaire sur la ville (Il faut dire qu`il s`agissait de l`un des seuls points de vue, à notre connaissance, sur Dublin).  On a repete l`experience de degustation de Guiness puisqu`après avoir soupe à notre auberge avec Sean, nous avons decide tous les trois d`aller faire un tour dans un pub, mais pas n`importe lequel: le plus vieux pub de l`Irlande, soit le Brazen Head! C`etait super et Pascal nous a beaucoup fait rire lors de ses conversations avec un Irlandais d`origine!

Nous en arrivons tout juste d`ailleurs. C`etait une super soirèe! Il est presentement presque minuit et nous avons très hate de commencer à pedaler demain matin. Nous n`arrivons pas à telecharger nos premieres photos, alors nous le ferons plus tard, dans quelques jours, dès que ce sera possible.

Bonne fin de journee à vous et à très bientot!

Laura et Pascal, l`Irlandais d`adoption!

P.S. Vous comprenez sans doute que nous n`avons pas trouve les accents circonflexes et les accents aigus sur le clavier. Nous en sommes desoles…

 

Rendez-vous de l’autre côté de l’Atlantique

Bientôt: le baptême de l’air de Pascal

Nous voici à une heure et quart de notre départ vers l’aéroport, à quelques heures seulement de notre grand départ, à 21 :05 ce soir. Nos bagages sont enfin terminés! Après 6 jours, on constate que même si notre voyage se caractérisera par sa simplicité, il n’est pas si simple à orchestrer. Pas évident de transporter tout ce qui constituera notre cuisine, notre chambre à coucher et notre moyen de transport pour les 6 prochaines semaines dans quelques sacoches.

Les vélos, en pièces, semblent en sécurité dans leur boîte, mais le tout dépend également de la manipulation qui en sera faite entre les deux aéroports.  Croisez les doigts pour nous!

Nous avons vérifié la météo annoncée à Dublin pour notre arrivée… Et bien! Nous aurons la chance de nous préparer mentalement aux 40 jours de vélo sous la pluie, puisqu’il annonce déjà des averses et des orages demain dans la capitale. Youpi!

Le bilan avant notre départ :

Nous avons roulé un peu plus de 250 kilomètres sur nos vélos en 2012. La plupart du temps, en ville ou sur le plat. L’Irlande, ce n’est pas Chicoutimi ni le plat infini… mais nous devrions nous en sortir. Disons que l’aventure risque d’être intéressante à raconter!

Voyageur #1 (Pascal Morin) : Aucune chute, aucune blessure!

Voyageur #2 (Laura Normandeau) : Une chute= un gros bleu sur la foufoune. C’est ce qui arrive quand on ne «déclippe» que le pied gauche mais que le vélo décide de tanguer vers la droite… Ouch!

On a hâte de pédaler et on vous remercie pour vos commentaires. Ils sont toujours agréables à lire et nous encouragent à écrire davantage.

À très bientôt!

Pascal et Laura : )